Friday, August 18, 2017
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Le désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) est devenue une partie intégrante de la paix pour les consolidations post-conflits, elle figure en bonne place dans les mandats des opérations de maintien de la paix au cours des vingt dernières années .

Les activités DDR sont des éléments essentiels à la fois à la stabilisation initiale des sociétés déchirés par des conflits armées ainsi que leur développement social et économique sur le long terme. Le processus DDR doit être intégré dans le processus de paix, tout au long des négociations de paix par le biais de maintien de la paix et du suivi sur les activités de consolidation de la paix.

Le désarmement est la collecte, la documentation, le contrôle et l’élimination des armes lourdes et légères, des munitions, des explosifs des combattants et souvent provenant de la population civile.

La démobilisation est la dénomination officielle du contrôle des ex-combattants actifs des forces et groupes armés, y compris dans une phase de «réinsertion», fournissant une aide et soutien à court terme aux ex-combattants.
La réintégration est le processus par lequel les ex-combattants acquièrent un statut civil et afin d’obtenir un emploi et des revenus durables. C’est un processus politique, sociale et économique avec un calendrier et un programme ouvert, elle a lieu principalement dans les communautés au niveau local.

L’objectif du processus de DDR est de contribuer à la sécurité et la stabilité dans des environnements post-conflit afin d’amorcer une reprise économique ainsi que la phase développement. Le DDR contribue à créer un environnement propice à des processus politiques et de paix en traitant les problèmes de sécurité qui se posent lorsque les ex-combattants tentent de s’adapter à une vie normale, ce pendant la période cruciale de transition du conflit à la paix et pour améliorer le développement au niveau local.

le DDR soutient et incite les ex-combattants à devenir des participants actifs dans le processus de paix en :

Désarmant les combattants et leur retirant les armes;
Démobilisant les ex-combattants des liens qui lient aux structures militaires;
Réintégrant les ex-combattants socialement et économiquement dans la société.

UN Keeper 2

Source: UN Peacekeeper

L’association ECI-DDR a obtenu en 2013 le titre d’ASSOCIATION d’INTERET GENERAL.

Elle est donc autorisée à délivrer des reçus fiscaux à hauteur de 66%. 

Ainsi un don de 100 euros en faveur d’une action humanitaire ne vous coûterait que 33 euros, mais permettrait de contribuer à de grandes réalisations sur le terrain.

Vous pouvez devenir adhérent ou nous soutenir en envoyant vos dons afin de soutenir cette noble cause qu’est la réinsertion d’enfants soldats et des rues, notamment en RCA, RDC, Gabon.

Merci pour votre soutien!

 

 

Association-reconnue-dinteret-general

 

Aujourd’hui, 300 000 enfants-soldats seraient encore impliqués dans divers conflits  armés dont un tiers sur le continent africain, selon les estimations de l’ONU. Pendant les deux dernières décennies le nombre de recrutements d’enfants dans les conflits armés a fortement augmenté. Ces  milliers d’enfants exposés à la violence et à l’exploitation, dans plus de 40 pays à travers le monde, sont  forcés et poussés à devenir soldats. On estime que 40% de tous les enfants soldats sont des jeunes filles.

La situation critique des enfants soldats a certainement attiré plus d’attention ces derniers temps, avec la présence d’enfants soldats dans les rangs des rebelles syriens ou encore des rebelles touaregs, au Mali. Pourtant, tout comme les medias, la communauté internationale sous-estime l’ampleur de ce problème. Et en particulier le rôle de ces jeunes filles dans les conflits et les difficultés de leur réintégration dans la société.

 

Des enfants stigmatisés dans la société

 

Lorsqu’elles sont enlevées, les jeunes filles subissent le même sort que les garçons : elles sont  battues, maltraitées et sont formées à devenir des enfants soldats forcés à tuer. Ce qui les rend plus vulnérable se sont les abus sexuels qu’elles doivent subir. Exposées, de façon quotidienne, au risque de se retrouver enceintes, d’être infectées par le sida ou toute autre maladie, les jeunes filles perdent peu à petit l’espoir d’être à nouveau un enfant un jour.

Beaucoup de jeunes filles doivent  donner naissance en captivité, et certaines d’entre elles doivent combattre accompagnées de leurs enfants. Mais leur sort est en grande partie dissimulé par les dirigeants des groupes armés qui se réfèrent à elles comme étant leurs «épouses» ou encore leurs «sœurs». De ce fait de nombreuses jeunes filles dans les forces armées restent invisibles et marginalisées.

Ni garçons, ni jeunes filles soldats sont vraiment acceptés ensuite dans la société. Une fois les conflits terminés, les jeunes filles choisissent de cacher leur passé par peur d’être stigmatisées. Mais c’est encore plus difficile pour celles qui retournent dans leurs villages avec des enfants, car considérées comme impures ou immorales elles ne pourront pas échapper aux préjugés et à la stigmatisation. Elles sont alors mises à l’écart car non seulement elles ont pris les armes contre leur communauté, mais doivent vivre à présent avec le rappel constant des abus qu’elles ont endurés.

 

Une prise de conscience par la communauté internationale

 

En dépit du fait que le droit international humanitaire condamne l’enrôlement d’enfants par des groupes armés, qu’il caractérise comme étant un crime de guerre, le respect de la “Convention des Droits de l’Enfant” par les pays signataires n’est pas à l’abri d’une violation, comme c’est le cas en Syrie.

Des poursuites à l’encontre des personnes responsables de recrutement d’enfants soldats sont  mises en avant comme on peut le voir avec le  jugement  de Thomas Lubanga Dyilo, en mars 2012. Ce chef d’un groupe armé congolais a été reconnu coupable, par la Cour pénale internationale, d’avoir utilisé des enfants dans un conflit armé. Avec l’adoption de la résolution 2068, en septembre 2012,  le Conseil de sécurité des Nations Unies souhaite renforcer la responsabilité des auteurs de crimes à l’encontre des enfants. Néanmoins les crimes pour lesquels les ex-dirigeants sont jugés n’impliquent que rarement, voire pas du tout, les préjudices causés aux jeunes filles. Cette omission est souvent due à leur rôles et aux tâches qui leurs sont confiées, ce qui sous-entend la cuisine et toutes autres tâches domestiques. C’est la raison pour laquelle, les actes sexuels sont rendus presque invisibles aux yeux du droit international.

Les actions de DDR

 

Les organisations non gouvernementales et associations s’attellent donc à réparer les failles et les violations du système législatif international en menant des programmes de Démobilisation Désarmement et de Réinsertion (DDR) et à compléter le dispositif sur le terrain au contact des populations. Le rôle des ONG est donc primordial car, contrairement à d’autres organisations, celles-ci ne sont pas soumises à la règle de non intervention, qui reste un frein au champ d’action d’organisations comme l’ONU.

 

La réintégration des jeunes filles dans la société est particulièrement difficile après les atrocités dont elles ont été victimes et témoins. Apres avoir échappé ou avoir été libérées des groupes armés, la plupart des jeunes filles n’ont pas la chance d’intégrer un programme de réinsertion. Rejetées par la société, beaucoup de ces jeunes mères nées de la guerre se tournent alors vers la prostitution. Une fois de plus elles se retrouvent privées de leur liberté. C’est pourquoi, la reconnaissance et le pardon par la société est indispensable pour lever le sentiment de honte qui pèse sur elles et pour que celles-ci puissent se reconstruire pleinement.

Les actions de programmes comme celui d’ECI-DDR, n’ont pas seulement pour unique but de fournir une éducation en termes  de scolarité, de resocialisation et de formation professionnelle mais aussi une éducation sexuelle en termes d’hygiène. Il s’agit de récréer la relation perdue ou inexistante entre l’enfant et son corps ainsi que d’atténuer la situation de précarité dans laquelle se trouvent ces jeunes filles.  Pour compléter ces actions qui doivent s’inscrire dans un contexte global, il s’agit aussi de leur fournir un emploi à l’issue, dès qu’elles sont en âge de travailler, afin de permettre leur réintégration complète et durable et de ne pas les rejeter ipso facto dans les groupes armés. C’est tout un ensemble cohérent d’actions continues qui sont au cœur de projets comme ceux menés par ECI.

 

Site ECI : http://www.eci-ddr.org

Contact: contact@eci-ddr.org

 

                                                                                                                                             Agnieszka Komsa

Offre de stage rémunéré DDR en Afrique

Posted by admin On octobre - 4 - 2012 3 COMMENTS

Jakob Werneman UNICEF AFRICA

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Cette annonce est susceptible d’intéresser les membres d’ECI-DDR.

 

Bernie Le Van Xieu

ECI dans la presse: Témoignage Chrétien n° 3502 19 juillet 2012

Par Benjamin Seze

Mardi 10 juillet, la Cour pénale internationale (CPI) a con­damné l’ex-commandant des Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), Thomas Lubanga, à 14 ans de prison pour l’enrôlement d’enfants-soldats. En 2009, trois chefs du Revolutionary United Front (RUF), mouvement rebelle du Sierra-Leone, avaient déjà été condamnés par le Tribunal spécial pour les mêmes faits.

« C’est une mise en garde sévère à travers le monde à l’attention de ceux qui utilisent des enfants-soldats », a déclaré Armel Luhiriri, chargé des enquêtes en Afrique francophone pour la Coalition pour la CPI (CICC) commentant la décision du 10 juin. S’ils reconnaissent la nécessité et saluent la portée symbolique de cette première condamnation rendue par la CPI, plusieurs observateurs doutent cependant de son réel effet dissuasif.

On compterait aujourd’hui à travers le monde plus de 250 000 mineurs utilisés dans des conflits armés. Une situation malheureusement classique au regard de l’Histoire.

législation sur la protection de l’enfant

 

Aujourd’hui, on estime à 250 000 (1) le nom­bre de mineurs, filles ou garçons, utilisés à travers le monde dans des conflits armés com­me combattants, cuisiniers, porteurs, messagers, espions ou à des fins sexuelles. Con­trairement à la figure de « l’enfant-soldat » qui prédomine dans l’imaginaire collectif, cette pratique n’est pas l’apanage de l’Afrique ni un phénomène récent. Sans remonter jusqu’à l’Antiquité et l’éducation guerrière des jeunes Spartiates, les exemples pullulent dans l’histoire moderne.

« À partir des XIXe et XXe siècles, l’enrôlement d’enfants et d’adolescents dans les conflits armés a progressivement cessé en Occident, au fur et à mesure de l’instauration de régimes démocratiques, de l’adoption d’une législation de protection de l’enfant et de la mise en place de la conscription », explique Manon Pignot, historienne de l’enfance et directrice de l’ouvrage L’enfant soldat. XIXe-XXIe siècle (2).

Jusque-là, la présence d’adolescents, voire préadolescents, était monnaie courante sur les champs de bataille européens et américains. Des recherches menées sur la Guerre 14-18 évoquent un jeune soldat du nom d’Édou­ard Martel… il avait treize ans et avait rejoint volontairement un contingent de « poilus ». Malgré l’âge minimum légal fixé, à l’époque, à 17 ans (avec autorisation des parents), ce genre de cas était souvent toléré par l’armée.

Plus récemment, l’Irlande du nord, le Liban, le Cambodge, la Bosnie… eurent aussi leur lot d’enfants soldats. « Si aujourd’hui l’Afrique apparaît effectivement comme le continent le plus touché par ce phénomène, avec près d’un tiers des effectifs, c’est principalement parce que c’est le continent qui connaît le plus grand nombre de conflits internes ou interétatiques, précise Lionel Quil­le, responsable de la Commission enfants à Amnesty international France. On en dénom­bre ou on en dénombrait encore récemment au Myanmar, en Colombie, aux Philippines, en Afghanistan, au Népal, au Sri Lanka et en Irak. »

 

programme de désarmement, démobilisation et réintégration

 

Enrôlés de force, le plus souvent, ou engagés volontaires pour des raisons économiques, sociales ou idéologiques, âgés majoritairement de 10 à 15 ans (parfois moins…), « ces jeunes recrues présentent l’avantage d’une main-d’œuvre peu chère, voire gratuite, et plus facilement malléable », explique Lionel Quille.

Depuis quelques années, des ONG mènent des programmes de désarmement, démobilisation et réintégration (DDR), négociant avec les groupes armés la libération des mineurs. Selon l’ONU, plus de 11 000 enfants-soldats ont été libérés l’an dernier.

« Si le désarmement et la démobilisation fonctionnent plutôt bien, la réintégration est plus difficile, souligne Bernard Le Van Xieu, ancien président d’ECI, une ONG française qui s’occupe de la réinsertion d’anciens enfants-soldats et d’enfants des rues. Certains enfants ou adolescents sortant d’un program­me de réinsertion retournent combattre. »

En cause notamment, selon lui, la durée trop courte, faute de moyens, de ces programmes, et le manque de distinction entre les différents cas de figure. « Entre un enfant qui a combattu ou non, qui a tué ou non, qui a été enrôlé de force ou s’est engagé volontairement, l’approche ne devrait pas être la même si l’on veut être efficace. Or aujourd’hui, on a souvent tendance à mélanger tout le monde. »

(1) Rapport ONU 2010.

(2) L’enfant soldat. XIXe-XXIe siècle, Armand Colin, 2012.

Assemblée Générale ECI DDR 2011

Posted by admin On octobre - 23 - 2011 ADD COMMENTS

L’Assemblée Générale de l’association ECI DDR se tenait le samedi 15 octobre, pour l’occasion une partie de ses membres se sont retrouvés au sein de l’Ecole Militaire de Paris pour élire son nouveau Président, le Général Paul PERRIN.

« Une partie des membres du Bureau d’ECI, à l’Ecole Militaire, octobre 2011 »

Sur la photo: Paul Perrin : nouveau Président, Amri Bouralia : Secrétaire Général, Olivia Laoureux : Trésorier, Ibrahim El Ali : Partenariats, Jean-Philippe Samson : Webmaster, Daniel Prak : Logistique, Hassatou Balde : LEGAD, Marie-Paule Babli : LEGAD, Nicolas Le Van Xieu : LEGAD, Noëlly Akumah : Appels d’offres internationaux, Guy Piacka : Formation, Emmanuel Lenain et Irène Bogicevic : Recherche de financements, Emmanuel Maduda : Réinsertion professionnelle, Anne-Laure Legenne et Eric Makuda : Projets.

 

ONU: les viols peuvent « détruire » la RDC

Posted by admin On octobre - 7 - 2010 ADD COMMENTS

Venue en République démocratique du Congo (RDC) deux mois après des viols massifs commis dans l’Est, l’envoyée spéciale de l’ONU pour les violences sexuelles dans les conflits, Margot Wallström, juge que ces crimes peuvent « détruire le pays si cela continue ».



Pour son deuxième séjour en RDC, la Suédoise, nommée en début d’année par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, a parcouru pendant quatre jours, de jeudi à lundi, les provinces instables du Sud et du Nord-Kivu (est) où des groupes armés mais aussi des éléments de l’armée congolaise commettent régulièrement des violences contre les civils.

« Je suis venue pour rencontrer les victimes, pour écouter leur histoire, mieux comprendre ce qui s’est passé, leur peur, leur rage et leur dépression. Je suis venue aussi pour faire passer le message qu’il faut poursuivre les auteurs parce que c’est comme cela que l’on peut mettre fin à l’impunité », explique l’experte onusienne.

Elle s’est notamment rendue dans le territoire enclavé de Walikale (ouest du Nord-Kivu) où des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) et des milices Maï-Maï sont accusés d’avoir violé jusqu’à 500 personnes dont des enfants, fin juillet-début août, dans un groupe de 13 villages.

« C’était l’horreur ! », lâche-t-elle en évoquant ce drame. « Je pense que ça va détruire ce pays si cela continue. Parce que cela va brutaliser toute la société, aller de génération en génération et détruire toutes les valeurs, toutes les normes. Cela peut coûter très cher au Congo ».



« On a déjà vu ça dans un pays comme le Libéria. Dans ce pays post-conflit, le viol est en tête des crimes, avec les même méthodes que l’on a connues pendant la guerre », prévient-elle.

A Goma et Bukavu, les capitales du Nord et Sud-Kivu, comme à Kinshasa, Margot Wallström a aussi rencontré des dirigeants politiques.

« Quand je parle avec les autorités, je trouve qu’il y a une volonté » de mettre fin à l’impunité « mais quand on parle avec les femmes, elles n’ont pas le sentiment que des choses sont faites », dit-elle.

Comment alors mettre fin à ces violences faites aux femmes et aux enfants, dans ce pays immense où l’Etat est défaillant ?

« Dans nos pays, on peut appeler la police et on sait qu’elle va arriver. Ici il n’y a rien. Et la seule chose vers laquelle on peut se tourner, c’est la Monusco », la Mission de l’ONU pour la stabilisation en RDC, constate Mme Wallström.



La Monusco qui compte quelque 18.000 soldats, basés essentiellement dans l’Est, a été fortement critiquée pour avoir échoué à protéger les populations lors des viols de Walikale cet été. « Les moyens de la Monusco, son personnel et ses capacités ne sont pas suffisants », reconnaît Mme Wallström.

« On peut améliorer la formation (des Casques bleus), multiplier les patrouilles, parler plus à la population, renforcer le renseignement… Mais en même temps, on ne peut pas penser que la Monusco doit se substituer à l’Etat pour la sécurité », estime l’envoyée spéciale de l’ONU.

« Le défi est de trouver comment aider à réformer le secteur de la sécurité. Si les (autorités congolaises) veulent que les bailleurs donnent plus d’argent, il faut faire voter les lois (sur la réforme de l’armée et de la police), qui ne sont pas encore adoptées », regrette-t-elle.

Pour Margot Wallström, le problème des violences sexuelles « va être le plus grand obstacle pour trouver la paix ».

« Très souvent on dit l’inverse, qu’il faut la paix pour stopper les violences sexuelles mais je pense qu’il faut stopper ça pour trouver la paix. (…) C’est terrible de dire qu’il faut attendre la paix pour que les femmes soient en sécurité », conclut-elle.

Source: AFP 05/10/2010

Cérémonie de remise des attestations de réintégration à 76 ex-enfants soldats (filles et garçons) au Centre de Kibumba, en partenariat avec l’UNICEF.


Remise d'attestation à Kikumba-crédit photo Simama




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