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Aspects juridiques et éthiques des frappes à distance sur cibles humaines stratégiques

Posted by admin On octobre - 18 - 2015 Commentaires fermés sur Aspects juridiques et éthiques des frappes à distance sur cibles humaines stratégiques

Etude prospective IRIS-CICDE

INTRODUCTION

Il n’est pas aisé de conduire une étude sur les « aspects éthiques et juridiques des frappes à distance sur cibles humaines stratégiques ». En premier lieu parce que les notions éthiques et juridiques dont il faut traiter sont à la fois nombreuses, complexes, interdépendantes et que mener un travail de recueil et d’analyse aussi exhaustif que possible de toutes les sources pertinentes n’est guère envisageable sur une période de six mois. Ensuite parce que les facteurs éthiques et juridiques, contrairement aux simples données techniques (performances d’un matériel, facteurs géographiques, démographiques…) dont nous traitons fréquemment, sont sujet à un perpétuel débat d’idées quant à leur nature même. A ce titre l’éthique comme le droit sont deux matériaux qui sont autant utilisés pour bâtir des codes qui se veulent intangibles que des biais permettant de contourner les normes morales et/ou juridiques en vigueur.
Le présent travail est divisé en trois parties complémentaires.
La première est un préalable : elle définit le périmètre exact de l’étude, tente de donner une définition exacte des notions qui seront débattues afin de disposer d’un cadre référentiel clair.
La seconde dit le droit – et ses interprétations – en ce qui concerne la problématique des frappes à distance sur cibles humaines stratégiques. Elle traite de conceptions techniques (qu’est-ce qu’une frappe à distance ? Cette notion a-t-elle une transcription juridique ?) mais aussi, nécessairement, de notions qui, déjà, se situent partiellement dans le domaine de l’éthique (qu’est-ce qu’un combattant ? Dans quelle condition peut-on frapper un homme ?).
Elle se construit sur l’étude d’un corpus de textes de droit : droit international public, droit international humanitaire, droit national… permettant de posséder sinon des certitudes, du moins de définir un cadre dans lequel l’action est concevable ou non du point de vue du droit.

La troisième partie traite des facteurs éthiques. Elle vise à comprendre les lignes de fracture, les normes morales, suivant lesquelles l’opinion publique française est susceptible de se prononcer quant à la possibilité ou l’impossibilité pour la France, Etat démocratique, Etat de droit, Etat proclamé « des droits de l’homme », de réaliser des frappes à distance sur cibles humaines stratégiques.
Il n’a pas été possible sur ce type de notions de se baser sur un corpus de textes correspondant précisément à notre problématique, ces textes n’existant pas si ce n’est en matière philosophique, sur certaines questions seulement, la technique des entretiens auprès des représentants des principaux prescripteurs d’opinion a donc été retenue.
De ces rencontres, l’équipe de recherche a déterminé les facteurs moraux suivant lesquels les prescripteurs d’opinion se déterminent par rapport à la problématique.
L’ensemble de ces déterminants juridiques et éthiques a permis à l’équipe de recherche de bâtir une ultime partie, concluant ce travail, proposant des recommandations à l’intention des décideurs politiques et militaires dans l’hypothèse d’éventuelles frappes à distance sur cibles humaines stratégiques.

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Pour aller plus loin: « The drone paper »

British-made weapons could be used to target children in war zones

A child soldier in the Democratic Republic of Congo. British-manufactured arms could be sold there.

A child soldier in the Democratic Republic of Congo. British-manufactured arms could be sold there.

 

Britain is continuing to defy the UN by selling arms to countries where child soldiers are routinely used or where youngsters are targeted in war zones. Before the world’s largest arms and security fair, which starts in London on Tuesday, the government is ignoring UN requests that it “expressly prohibit” such sales.

New figures reveal that of the 23 countries listed by the UN for grave violations against children or where child soldiers are used, the UK sold military equipment to 19 during the past five years. They also reveal that between June 2010 and March 2015 the government approved military licences worth more than £735m to countries blacklisted by the UN committee responsible for protecting the rights of the child.

Fresh concerns over the government’s relationship with the British arms industry are compounded by the confirmation that several regimes condemned for their record on human rights received an official invitation to the Defence and Security Equipment International Exhibition exhibition in London’s Docklands.

The countries invited that are also the subject of criticism from campaigners for gross infringements of civil liberties are Angola, Azerbaijan, Egypt, Kazakhstan and Thailand.

On Thursday, the European parliament urged the Azerbaijan government to “immediately end its crackdown on civil society and human rights work” and referred to a “deteriorating situation of human rights in Angola”.

In Egypt, fears are mounting that the rule of law is unravelling alongside a heightened sense of impunity among the military since President Mohamed Morsi was removed from power in 2013.

Three countries asked to send a delegation to the fair – Saudi Arabia, Pakistan and Colombia – are on the Foreign Office’s own list of “countries of concern”.

The fair British weapons manufacturers to almost 3,000 VIPs ranging from senior generals to defence ministers. Campaigners say the government’s attitude to selling arms is evident from the volume of sales to countries where they are used by children or are used to target them.

Andrew Smith of British group Campaign Against Arms Trade said: “These arms sales are not just numbers on a page, they can have a very real and destructive impact on the situation on the ground. There can never be a mechanism for effective arms control in conflict zones; arms sales exacerbate tensions and reveal the hypocrisy at the heart of UK foreign policy.”

The countries where the UK has approved arms sales but where there is evidence that child soldiers are active include the Democratic Republic of the Congo, where hundreds of children have been recruited to armed groups and where Britain has sold £2.4m of military hardware since 2010.

Elsewhere, the UK has approved exports worth £115m to Pakistan including equipment to manufacture rifles and components for combat helicopters. The latest UN Security Council update censures the country for the “recruitment of children by armed groups, including reportedly for use as suicide bombers”.

Somalia has received £6.7m of arms from the UK, including assault rifles, ammunition and vehicles, despite the UN documenting “the recruitment and use of 1,293 children” by al-Shabaab and the Somali National Army.

Thailand received £38m of arms from the UK during that period – including weapons sight mounts and components to manufacture artillery ammunition – despite the UN receiving reports concerning the recruitment and use of girls and boys as young as 14 by armed groups.

In South America, Colombia has received £19m of military equipment from Britain over the last five years with the UN verifying a number of cases of recruitment and use of children by armed groups in 25 regions and in Bogotá, including by Farc rebels and the country’s National Liberation Army.

“Despite all of its talk about promoting human rights and democracy, the UK government has consistently sold arms into some of the most war-torn countries in the world,” added Smith.

The Foreign Office maintains that human rights violations are a “key part of its assessment” when approving arms exports and that sales are refused if there is a risk weapons could be used by or against children.

The UN committee on the rights of the child recommends that the UK “expressly prohibit, within its legislation, sale of arms to countries where children are known to be or may potentially be recruited or used in hostilities”.

When pressed on the issue earlier this year, the Foreign Office minister Tobias Ellwood responded in parliament by saying the UK “operates one of the most rigorous and transparent arms export control regimes in the world”.

source:http://www.theguardian.com/world/2015/sep/12/child-soldiers-arms-fair-trade?CMP=share_btn_link

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Posted by admin On septembre - 7 - 2015 ADD COMMENTS

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Le désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) est devenue une partie intégrante de la paix pour les consolidations post-conflits, elle figure en bonne place dans les mandats des opérations de maintien de la paix au cours des vingt dernières années .

Les activités DDR sont des éléments essentiels à la fois à la stabilisation initiale des sociétés déchirés par des conflits armées ainsi que leur développement social et économique sur le long terme. Le processus DDR doit être intégré dans le processus de paix, tout au long des négociations de paix par le biais de maintien de la paix et du suivi sur les activités de consolidation de la paix.

Le désarmement est la collecte, la documentation, le contrôle et l’élimination des armes lourdes et légères, des munitions, des explosifs des combattants et souvent provenant de la population civile.

La démobilisation est la dénomination officielle du contrôle des ex-combattants actifs des forces et groupes armés, y compris dans une phase de «réinsertion», fournissant une aide et soutien à court terme aux ex-combattants.
La réintégration est le processus par lequel les ex-combattants acquièrent un statut civil et afin d’obtenir un emploi et des revenus durables. C’est un processus politique, sociale et économique avec un calendrier et un programme ouvert, elle a lieu principalement dans les communautés au niveau local.

L’objectif du processus de DDR est de contribuer à la sécurité et la stabilité dans des environnements post-conflit afin d’amorcer une reprise économique ainsi que la phase développement. Le DDR contribue à créer un environnement propice à des processus politiques et de paix en traitant les problèmes de sécurité qui se posent lorsque les ex-combattants tentent de s’adapter à une vie normale, ce pendant la période cruciale de transition du conflit à la paix et pour améliorer le développement au niveau local.

le DDR soutient et incite les ex-combattants à devenir des participants actifs dans le processus de paix en :

Désarmant les combattants et leur retirant les armes;
Démobilisant les ex-combattants des liens qui lient aux structures militaires;
Réintégrant les ex-combattants socialement et économiquement dans la société.

UN Keeper 2

Source: UN Peacekeeper

L’association ECI-DDR a obtenu en 2013 le titre d’ASSOCIATION d’INTERET GENERAL.

Elle est donc autorisée à délivrer des reçus fiscaux à hauteur de 66%. 

Ainsi un don de 100 euros en faveur d’une action humanitaire ne vous coûterait que 33 euros, mais permettrait de contribuer à de grandes réalisations sur le terrain.

Vous pouvez devenir adhérent ou nous soutenir en envoyant vos dons afin de soutenir cette noble cause qu’est la réinsertion d’enfants soldats et des rues, notamment en RCA, RDC, Gabon.

Merci pour votre soutien!

 

 

Association-reconnue-dinteret-general

Formation patisserie à Kinshasa

Posted by admin On juillet - 2 - 2013 ADD COMMENTS

Le 15 mai 2013 au centre ORPER de Bumbu, notre ami Emmanuel MADUDA de l’association un jeune un métier, a formé un groupe de 15 jeunes gens dont 3 garçons et 12 filles,  à la préparation de pâtisserie, viennoiserie.

centre ORPER de Bumbu le15 mai 2013

 

Préparation de la pâte

Conseils d'expert d'Emmanuel MADUDA

Produits finis au complet

Et enfin la fierté du travail bien fait. Bravo à tous!

Camp d’été pour se former au …

Posted by admin On juin - 16 - 2013 ADD COMMENTS

 

51 camps de « vacances » pour enfants âgés de 6 à 16 ans sont organisés l’été par le Hamas dans le but d’endoctriner et de former la prochaine génération de « soldats de l’Islam ».

Selon les médias arabes et palestiniens, plus de 100 000 enfants et adolescents auraient déjà participé à ces camps dont le budget de fonctionnement dépasserait les 2 millions de dollars.

Les jeunes stagiaires seraient encadrés par environ 1.500 formateurs.

Une campagne de marketing de la chaîne Al-Aqsa (Hamas) et un site Internet dédié encouragent la participation des enfants à ces camps.

Ces enfants y suivent une formation para-militaire et notamment le maniement des armes et des explosifs ainsi que des exercices d’enlèvements.

Bien entendu, la formation technique et tactique est associée à un intense processus d’endoctrinement politique et religieux.

Selon les autorités du Hamas, le but des camps est de préparer les enfants à être de futurs leaders de l’organisation pour «La victoire et la liberté ».

Leur slogan : «Profitez de la vie d’un soldat, au service de l’Islam ».

Le ‘Hamas entend recruter les enfants et les adolescents qui pourront servir à la prédication de l’islam radical, dans les écoles et les mosquées « .

Par ailleurs, les enfants reçoivent un enseignement sur la vie des martyrs et brandissent des photos d’eux au cours des processions organisées par le mouvement du HAMAS.

http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/international/palestine-camps-dete-se-former-jihad-13-06-131014/

«Nous n’étions pas venus ici pour ça… tuer des gamins. Ça rend malade», a confié un soldat sud-africain au Sunday Times à son retour au pays après l’intervention de l’armée sud-africaine en Centrafrique. Et ils sont plusieurs à avoir témoigné de leur traumatisme après avoir combattu et tué des enfants-soldats pendant la prise de Bangui par les rebelles du Séléka le 23 mars.

«Ils pleuraient, appelaient à l’aide, appelaient (leurs) mamans», détaille le militaire sud-africain dans l’hebdomadaire dominica.

Un enfant-soldat des rebelles du Séléka, assis à l'arrière d'une camionnette aux abords du palais présidentiel à Bangui (Centrafrique). Des soldats sud-africains se disent traumatisés après avoir combattu et tué des enfants-soldats pendant la prise de Bangui  le 23 mars. | AFP / Sia Kambou

Un enfant-soldat des rebelles du Séléka, assis à l'arrière d'une camionnette aux abords du palais présidentiel à Bangui (Centrafrique). Des soldats sud-africains se disent traumatisés après avoir combattu et tué des enfants-soldats pendant la prise de Bangui le 23 mars. | AFP / Sia Kambou

 

«C’est seulement après que les tirs eurent cessé que nous avons vu que nous avions tué des enfants. Nous ne savions pas que ça se passerait comme ça. (…) Nous avons tué des petits garçons… des adolescents qui aurait dû être à l’école!».

 

Un autre soldat témoigne encore: «On nous avait dit que ces rebelles étaient des amateurs. On nous avait dit qu’il n’y avait rien à craindre, que les milliers de soldats (venus des pays voisins) d’Afrique centrale et ceux du gouvernement centrafricain nous aideraient. Mais ils ont été les premiers à s’enfuir. Quand les premiers coups ont été tirés, ils ont disparu».

 

En janvier, près de 200 soldats sud-africains ont été déployés en Centrafrique en soutien au président François Bozizé, pour tenter de restaurer la paix civile. Ils ont été attaqués par quelque 3 000 rebelles mieux armés. Treize d’entre eux sont mort dans les combats.

 

Une bonne partie des rebelles n’étaient «que des enfants»

Deux autres hebdomadaires dominicaux sud-africains, City Press et Rapport, publient des témoignages similaires et soulignent qu’une bonne partie des rebelles n’étaient «que des enfants».

De son côté, la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) n’a pas voulu commenter l’implication supposée d’enfants-soldats contre ses soldats. «Ce dont nous avons été informés, c’est que des groupes de rebelles ont ouvert le feu sur nos soldats et nos soldats ont répondu par auto-défense» a expliqué le porte-parole de l’armée sud-africaine.

Les combats auraient duré dix heures. Aucun bilan précis de ces affrontements n’a été fourni. La Croix-Rouge centrafricaine a seulement indiqué que 78 corps ont été «ramassés» dans les rues de Bangui depuis la prise de la capitale par la rébellion.

En Afrique du Sud, l’implication des troupes dans les combats de Bangui fait polémique. Le président Jacob Zuma, considéré comme ayant été le dernier soutien à l’ex-homme fort de Bangui, François Bozizé, se trouve en porte-à-faux avec sa doctrine de non-intervention et de promotion du dialogue dans les conflits, comme en Libye en 2011.

Il doit se rendre mercredi 3 avril au sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) consacré à la situation en Centrafrique. Elle aura lieu à N’Djamena au Tchad.

Source: Leparisien.fr

 

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