Tuesday, October 24, 2017
  • enfr

Camp d’été pour se former au …

Posted by admin On juin - 16 - 2013 ADD COMMENTS

 

51 camps de « vacances » pour enfants âgés de 6 à 16 ans sont organisés l’été par le Hamas dans le but d’endoctriner et de former la prochaine génération de « soldats de l’Islam ».

Selon les médias arabes et palestiniens, plus de 100 000 enfants et adolescents auraient déjà participé à ces camps dont le budget de fonctionnement dépasserait les 2 millions de dollars.

Les jeunes stagiaires seraient encadrés par environ 1.500 formateurs.

Une campagne de marketing de la chaîne Al-Aqsa (Hamas) et un site Internet dédié encouragent la participation des enfants à ces camps.

Ces enfants y suivent une formation para-militaire et notamment le maniement des armes et des explosifs ainsi que des exercices d’enlèvements.

Bien entendu, la formation technique et tactique est associée à un intense processus d’endoctrinement politique et religieux.

Selon les autorités du Hamas, le but des camps est de préparer les enfants à être de futurs leaders de l’organisation pour «La victoire et la liberté ».

Leur slogan : «Profitez de la vie d’un soldat, au service de l’Islam ».

Le ‘Hamas entend recruter les enfants et les adolescents qui pourront servir à la prédication de l’islam radical, dans les écoles et les mosquées « .

Par ailleurs, les enfants reçoivent un enseignement sur la vie des martyrs et brandissent des photos d’eux au cours des processions organisées par le mouvement du HAMAS.

http://www.bfmtv.com/video/bfmtv/international/palestine-camps-dete-se-former-jihad-13-06-131014/

«Nous n’étions pas venus ici pour ça… tuer des gamins. Ça rend malade», a confié un soldat sud-africain au Sunday Times à son retour au pays après l’intervention de l’armée sud-africaine en Centrafrique. Et ils sont plusieurs à avoir témoigné de leur traumatisme après avoir combattu et tué des enfants-soldats pendant la prise de Bangui par les rebelles du Séléka le 23 mars.

«Ils pleuraient, appelaient à l’aide, appelaient (leurs) mamans», détaille le militaire sud-africain dans l’hebdomadaire dominica.

Un enfant-soldat des rebelles du Séléka, assis à l'arrière d'une camionnette aux abords du palais présidentiel à Bangui (Centrafrique). Des soldats sud-africains se disent traumatisés après avoir combattu et tué des enfants-soldats pendant la prise de Bangui  le 23 mars. | AFP / Sia Kambou

Un enfant-soldat des rebelles du Séléka, assis à l'arrière d'une camionnette aux abords du palais présidentiel à Bangui (Centrafrique). Des soldats sud-africains se disent traumatisés après avoir combattu et tué des enfants-soldats pendant la prise de Bangui le 23 mars. | AFP / Sia Kambou

 

«C’est seulement après que les tirs eurent cessé que nous avons vu que nous avions tué des enfants. Nous ne savions pas que ça se passerait comme ça. (…) Nous avons tué des petits garçons… des adolescents qui aurait dû être à l’école!».

 

Un autre soldat témoigne encore: «On nous avait dit que ces rebelles étaient des amateurs. On nous avait dit qu’il n’y avait rien à craindre, que les milliers de soldats (venus des pays voisins) d’Afrique centrale et ceux du gouvernement centrafricain nous aideraient. Mais ils ont été les premiers à s’enfuir. Quand les premiers coups ont été tirés, ils ont disparu».

 

En janvier, près de 200 soldats sud-africains ont été déployés en Centrafrique en soutien au président François Bozizé, pour tenter de restaurer la paix civile. Ils ont été attaqués par quelque 3 000 rebelles mieux armés. Treize d’entre eux sont mort dans les combats.

 

Une bonne partie des rebelles n’étaient «que des enfants»

Deux autres hebdomadaires dominicaux sud-africains, City Press et Rapport, publient des témoignages similaires et soulignent qu’une bonne partie des rebelles n’étaient «que des enfants».

De son côté, la Force de défense nationale sud-africaine (SANDF) n’a pas voulu commenter l’implication supposée d’enfants-soldats contre ses soldats. «Ce dont nous avons été informés, c’est que des groupes de rebelles ont ouvert le feu sur nos soldats et nos soldats ont répondu par auto-défense» a expliqué le porte-parole de l’armée sud-africaine.

Les combats auraient duré dix heures. Aucun bilan précis de ces affrontements n’a été fourni. La Croix-Rouge centrafricaine a seulement indiqué que 78 corps ont été «ramassés» dans les rues de Bangui depuis la prise de la capitale par la rébellion.

En Afrique du Sud, l’implication des troupes dans les combats de Bangui fait polémique. Le président Jacob Zuma, considéré comme ayant été le dernier soutien à l’ex-homme fort de Bangui, François Bozizé, se trouve en porte-à-faux avec sa doctrine de non-intervention et de promotion du dialogue dans les conflits, comme en Libye en 2011.

Il doit se rendre mercredi 3 avril au sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale (CEEAC) consacré à la situation en Centrafrique. Elle aura lieu à N’Djamena au Tchad.

Source: Leparisien.fr

 

The Colombian army on Tuesday accused the country’s largest rebel group, FARC, of using children as human shields during recent combat in the southwestern Cauca department.

General Jorge Humberto Jerez, the commander of the army’s task force Apollo, said two left-wing FARC rebels armed with AK-47 rifles entered a house and took two children with them in order to avoid taking fire from nearby army units. The events took place in the Silvia municipality, located in Cauca department, where rebels from the FARC’s Jacobo Arenas Mobile Column were being pursued by units from the Colombian army. According to reports, the rebels involved were arrested and the children returned to their parents.

The parents of the children said they had not seen the rebels before.

Source: Colombiareports.com

Les marionnettes pour la paix

Posted by admin On octobre - 23 - 2012 ADD COMMENTS

 

http://www.marionnettesdelapaix.org/

http://www.marionnettesdelapaix.org/

 

Le but du festival organisé par l’équipe d’ONG partenaires ci-contre (Organisations Non Gouvernementales) liées à l’UNESCO est de faire appel aux capacités créatrices des jeunes et de leurs aînés pour promouvoir au moyen des marionnettes, la journée internationale de la paix du 21 septembre 2013 et pour élever la paix comme valeur universelle dans la diversité culturelle.

 

 

Les marionnettes s’engagent pour la paix​​

 

 

Le groupe de travail de l’UNESCO « La culture de la paix » a proposé de célébrer la journée internationale de la paix ​

du 21 septembre 2013 en organisant un évènement international :​

​La fête des marionnettes de la paix ​

 Ce jour là, partout dans le monde seront présentés des spectacles de marionnettes exprimant une vision personnelle de la paix,

créés par des amateurs petits et grands ou par des professionnels. ​

Ce projet a été approuvé par le Conseil Exécutif et plusieurs ONG internationales s’y sont associées. ​

 

« Alors si vous désirez participer, inscrivez-vous » !​

 

http://www.marionnettesdelapaix.org/

 

 

 

Offre de stage rémunéré DDR en Afrique

Posted by admin On octobre - 4 - 2012 3 COMMENTS

Jakob Werneman UNICEF AFRICA

Anyone interested in a 3 month paid traineeship working on developing a knowledge management platform for DRR in West and Central Africa ? French is a prerequisite. Let me know… (contact directly Jakob Werneman, UNICEF AFRICA – West & Central Afica Unicef Bureau on LinkedIn)

 

Expiring in 11 days

 

JakobUnfollow Follow Jakob

 

Cette annonce est susceptible d’intéresser les membres d’ECI-DDR.

 

Bernie Le Van Xieu

La Charte africaine des droits et du bien être de l’enfant

Depuis le sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de Monrovia (Libéria) en juillet 1979, les Etats africains ont exprimé la nécessité de prendre des mesures pour promouvoir et protéger les droits et le bien être de l’enfant africain.

C’est suite à cette rencontre et consécutivement à l’élaboration de deux  textes très importants qu’est adoptée la Charte africaine des Droits et du Bien être de l’Enfant. Les deux textes  qui l’ont inspiré sont la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples adoptée à Nairobi (Kenya) en juin 1981, entrée en vigueur en 1986 et la Convention (des Nations Unies) relative aux Droits de l’Enfant, adoptée à New York en novembre 1989, entrée en vigueur en septembre 1990.

Largement inspirée de la Convention des Droits de l’Enfant, mais en tenant compte des spécificités africaines comme l’a faite la Charte africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, la Charte africaine des Droits et du Bien être de l’Enfant énumère une série de mesures que doivent prendre les Etats membres de l’Organisation panafricaine[1] pour protéger l’enfant en privilégiant son intérêt supérieur. Elle prévoit un mécanisme de surveillance et de protection dont un comité d’experts en a la responsabilité.

Une année après son adoption, a été instaurée la journée de l’enfant africain (1991). La Charte est entrée en vigueur en novembre 1999.

 

I-Protection des droits dans l’intérêt supérieur de l’enfant

 

Dans le préambule, les Etats notent avec inquiétude la situation de nombreux enfants africains en raison de facteurs culturels, socio, économiques, traditionnels, les conflits armés, la faim etc. Ils prévoient que l’enfant, en raison de son immaturité physique et mentale, a besoin d’une protection et de soins spéciaux. La première partie est consacrée aux droits et devoirs de l’enfant.

A-Identité et Droits fondamentaux

Parmi les droits protégés, il y a les droits fondamentaux comme le droit à la vie, à l’éducation, le droit à une identité, à une nationalité, à la liberté d’opinion, d’expression, de conscience, de religion etc. L’enfant a également droit aux loisirs, aux activités récréatives et culturelles (art 10).

L’enfant y est défini comme un être humain âgé de moins de dix-huit ans. Il ne doit faire l’objet d’aucune discrimination liée à la race, l’ethnie, la couleur, le sexe, l’origine nationale ou sociale, la fortune etc.

Les Etats doivent prendre les mesures nécessaires pour donner effet aux dispositions de la Charte. Toute coutume, tradition, pratique culturelle incompatible avec les droits et devoirs énoncés doit être découragée (art 21). C’est l’intérêt supérieur de l’enfant qui doit être la considération primordiale (art 4).

Si la Charte protège les droits de tous les enfants, elle prévoit des mesures spécifiques pour les enfants fragilisés.

B-Protections spécifiques pour les enfants en situation de fragilité

La Charte interdit la peine de mort pour les enfants coupables de crimes (art.5).  Les actes de torture sont prohibés contre les enfants privés de liberté. Ils doivent être séparés des adultes dans les cellules. L’enfant bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à ce que sa culpabilité soit établie. La justice doit trancher le plus rapidement possible sur son cas, en toute impartialité avec toutes les garanties nécessaires. Le but assigné par la Charte durant le procès, mais aussi en cas de reconnaissance de culpabilité, est son amendement et sa réintégration au sein de sa famille et sa réhabilitation sociale. Un âge minimal doit être fixé en deçà duquel les enfants sont présumés ne pas avoir la capacité d’enfreindre la loi (art.17).

La Charte prévoit des mesures spéciales de protection pour les enfants handicapés en insistant sur leur dignité, leur autonomie et la participation à la vie communautaire. Ces enfants doivent avoir accès à la formation, à la préparation à la vie professionnelle, aux activités récréatives. Leur intégration sociale, leur épanouissement individuel, culturel et moral doivent être assurés. Ils ont droit à la santé et doivent bénéficier des services médicaux ainsi que de commodités de mouvement pour pouvoir avoir accès aux édifices publics (art.13).

Le travail des enfants est strictement encadré. Ils sont protégés de toute forme d’exploitation économique et de travail qui comporte des dangers ou qui risque de perturber leur éducation, leur santé etc. Les Etats doivent prendre des mesures pour fixer l’âge minimum du travail des enfants, des heures de travail et les conditions d’emploi.

Les enfants sont protégés des mauvais traitements, inhumains et dégradants y compris des sévices sexuels.  Ils doivent être protégés contre toute forme d’exploitation ou de mauvais traitements sexuels. Des mesures doivent être prises pour les empêcher de s’engager dans toute activité sexuelle, ou leur utilisation à des fins de prostitution, ou toute autre pratique sexuelle, ou leurs utilisation dans des activités ou des scènes ou publications pornographiques (art.27).

La Charte a un regard particulier pour les enfants pendant les conflits armés. Aucun enfant ne doit prendre part aux hostilités et les Etats doivent veiller à ce qu’aucun enfant ne soit enrôlé sous les drapeaux.

Les enfants réfugiés ou déplacés  doivent bénéficier de protection et d’assistance humanitaire. Tout doit être mis en œuvre pour les aider à retrouver leurs familles ou leurs proches.

Les enfants doivent être protégés contre les drogues (art.28), contre toute sorte de trafic et leur utilisation à des fins de mendicité (art.29).

C-La famille, la cellule repère et d’identité de l’enfant

La famille joue un rôle essentiel dans l’identité et la structuration de l’enfant. Les parents sont les  premiers responsables de son éducation et son épanouissement (art.20). En cas de besoin, les Etats doivent prévoir des programmes d’assistance pour aider les parents afin de leur assurer l’alimentation, la santé, l’éducation, l’habillement, le logement. Ils doivent permettre aux parents qui travaillent de disposer d’installations et de services de garderie (art.19).

Au sein de la famille, la mère a une place de choix, d’où l’invitation faite aux Etats d’adopter des mesures pour prévoir des traitements spéciaux pour les mères  de nourrissons ou femmes enceintes emprisonnées. La peine de mort doit leur être évitée et le système pénitentiaire doit viser leur réintégration dans leurs familles et leur réinsertion sociale (art.30).

La Charte dispose qu’aucun enfant ne peut être séparé de ses parents contre son gré sauf si l’autorité judiciaire le décide dans l’intérêt supérieur de l’enfant. L’enfant de parents séparés doit garder des liens avec ses deux parents.

Lorsque l’enfant est séparé de ses parents, une protection spéciale doit lui être assurée comme un foyer d’accueil, une institution convenable qui lui assure des soins. La Charte invite les Etats à prendre les mesures nécessaires pour réunir l’enfant avec ses parents. En cas de placement dans une structure d’accueil, son intérêt supérieur commande la continuité dans l’éducation et ne pas perdre de vue ses origines ethniques, religieuses et linguistiques.

L’intérêt supérieur de l’enfant commande de créer des institutions chargées des questions d’adoption et veiller à ce que l’adoption internationale ne donne pas lieu à du trafic. La Charte invite les Etats à conclure des accords bilatéraux en vue de l’adoption et de créer un mécanisme pour veiller au bien être de l’enfant adopté.

L’enfant africain bénéficie ainsi d’importantes mesures visant son bien être et son épanouissement. En contrepartie, il a aussi des devoirs envers sa famille, sa communauté, son Etat, voir le monde (art.31 et suivants.). Envers sa famille, l’enfant doit respect ainsi qu’à ses supérieurs, aux personnes âgées, en toutes circonstances et il leur doit assistance en cas de besoin. Il doit mettre ses capacités physiques et intellectuelles à la disposition de sa communauté. L’enfant africain s’est aussi vue confier des responsabilités politiques voire patriotiques car l’article 31 e et f l’invite à préserver et renforcer l’indépendance nationale,  l’intégrité de son pays et de favoriser l’unité africaine.

Afin de veiller au respect de ses dispositions, la Charte a mis en place un comité d’experts chargé de promouvoir et protéger les droits et bien être de l’enfant.

 

II-Le Comité d’expert : le Mécanisme de protection des droits de l’enfant

 

Largement inspiré de la Commission africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, le Comité d’Experts sur les Droits et  le Bien être de l’Enfant est consacré par la deuxième partie de la Charte (art.31 et suiv.)

Il est composé de onze personnalités de haute moralité, intègres, compétentes sur les droits de l’enfant, élus pour cinq années, non reconductibles[2]. Ce comité a pour mission la promotion et la protection des droits de l’enfant.

A-     La promotion et la protection des droits et du bien être de l’enfant

Le comité rassemble des informations pour faire l’évaluation de la situation des  enfants et présente des recommandations aux Etats. Il élabore des principes et règles de protection.  Ses pouvoirs ne sont pas limitatifs car suivant la Charte, il peut s’acquitter de toute autre tâche qui pourrait lui être confiée par la Conférence de l’Union africaine (art.42). Il a plusieurs méthodes de contrôle, celui des rapports étatiques, la procédure individuelle et dispose du pouvoir de mener des investigations.

S’agissant de la première méthode, les Etats sont tenus de lui soumettre des rapports sur les mesures qu’ils ont adoptées en application de la charte[3].

En ce qui concerne la procédure individuelle, le comité peut recevoir communication sur toute question de la charte émanant de toute personne, groupe de personnes, organisations non gouvernementales (ONG) reconnues par l’Union africaine (art.44).

Et sur les pouvoirs d’enquête, le comité peut mener des investigations en utilisant les méthodes qu’il juge appropriées.

Le comité présente tous les deux ans un rapport sur ses activités et les Etats doivent assurer à ses rapports une large diffusion.

Le comité d’experts s’est progressivement installé. Les premiers membres ont été élus à la 37ème Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement de Lusaka (Zambie) en juillet 2001. Il a tenu sa session inaugurale du 29 avril au 2 mai 2002 à l’issue de laquelle il a adopté son règlement intérieur (RI). Il y a également discuté de la situation des enfants dans les conflits armés, les orphelins affectés par le VIH/SIDA. Le thème des enfants dans les conflits armés a été de nouveau au cœur  de ses préoccupations à sa  17ème session en mars 2011. Dans son communiqué, il a noté qu’on «  constate un peu partout en Afrique des foyers de tension et même des guerres civiles dont les enfants sont les premières victimes, des êtres sans défense et totalement étrangers aux conflits et en violation flagrante des dispositions de la Charte ». Il a notamment recommandé aux Etats « de respecter les textes ratifiés par leurs pays respectifs, en matière de protection des droits de l’enfant ».

En mars 2012, le comité a consacré sa 19ème session à la protection contre les pratiques traditionnelles négatives sociales et culturelles (art.21 de la Charte). Il a invité les Etats à entreprendre des réformes législatives pour lutter contre ces pratiques qui sont perçues comme des formes de violence contre les enfants. 

Au fur et à mesure de sa confrontation avec la réalité, le comité affine ses méthodes de travail. En 2005, il a entrepris sa première mission d’investigation au Nord de l’Ouganda. Le comité s’est posé la question de la recevabilité et d’examen des communications individuelles. Il avait reçu une plainte d’une ONG ougandaise. A sa sixième session, il a précisé qu’il s’agissait de questions juridiques et qu’il n’avait pas encore reçu de directive sur la façon de les traiter.

Le comité a commencé l’examen des rapports des Etats à sa 11ème session en 2008.

Désormais, il a développé des directives pour l’examen des communications prévues à l’article 44 de la Charte. Il a ainsi précisé qu’ est  « considéré comme communication au sens de l’article 44 de la Charte Africaine des Droits et du Bien être de l’Enfant, toute correspondance ou toute plainte émanant, d’une personne physique ou d’une ONG dénonçant des faits portant atteinte à un ou plusieurs droits de l’enfant ».  Il précise que le « le Comité décidera, à la majorité simple des membres présents, et conformément aux règles suivantes, de la recevabilité ou non d’une communication conformément aux dispositions de l’article 44 de la Charte ».

 Il a adopté des directives sur l’octroi du statut d’observateur aux ONG et des directives sur la conduite des enquêtes en vertu de l’article 45 de la Charte et de l’article 74 de son RI.

Malgré de légers progrès beaucoup reste à faire. Ainsi s’exprimaient de nombreuses ONG en novembre 2009 à Abuja (Nigéria) lors de la 44ème session ordinaire de la Commission des Droits de l’Homme et des Peuples « préoccupés par le fait que de nombreux pays parties à la Charte Africaine des droits de l’Homme et des Peuples, ainsi que la Charte Africaine sur les Droits et le Bien-être de l’Enfant n’ont pas rempli leurs obligations relatives à la mise en œuvre et la soumission de rapports exigés par ces instruments ».

 De même,  M. Olawale I. Maiyegun, Directeur des Affaires sociales de la Commission de l’UA indiquait que «  malgré les lois et les politiques qui ont été adoptées pour la protection des enfants, les droits de milliers d’enfants sont violés en Afrique ». Il a alors suggéré  au Comité de porter les cas de violation des droits et du bien-être de l’enfant devant la Cour africaine des Droits de l’Homme et des Peuples d’Arusha, en Tanzanie[4].

Le comité d’expert travaille de manière très étroite avec le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance l’UNICEF et les ONG concernées par les questions des enfants.

Il fixe chaque année le thème de la journée de l’enfant africain.

B-     16 juin La journée de l’enfant africain (JEA)

Depuis 1991, l’OUA a choisi la journée du 16 juin pour célébrer la journée de l’enfant africain. Le 16 juin est une date symbolique car elle marque l’anniversaire du massacre par le régime d’apartheid des enfants de Soweto (Afrique du sud) qui avaient manifesté en 1976 pour un meilleur système d’éducation.  Chaque année, le Comité d’experts sur les Droits et le  Bien être de l’Enfant africain décide du thème de la journée. En 2011, il a porté sur les enfants de la rue. En 2012, le comité  a opté pour le thème « les Droits des Enfants handicapés, le devoir de protéger, de respecter, de promouvoir et de réaliser ».

Hassatou BALDE Chargée des questions juridiques ECI-DDR




[1] C’est l’Organisation de l’Unité africaine  (OUA) qui a adopté la Charte. L’OUA a été remplacée par l’Union africaine.

[2] Mais pour l’élection des quatre premiers experts, la durée du mandat était de deux ans et de quatre ans pour six membres (art.37).

[3] Dans les deux ans après l’entrée en vigueur de la Charte, puis tous les trois ans (art.43).

[4] 16ème session du comité africain d’experts sur les droits et le bien être de l’enfant  (CAEDBE) 9-12 NOVEMBRE 2010 Addis-Abeba (Ethiopie)  CAEDBE//Rpt(XVI) Rapport


Formation sur les violences faites aux femmes et les droits des femmes

Durant le mois de juillet 2010, notre partenaire Simama Développement Afrique  a effectué pendant deux semaines, une formation sur les droits des femmes et la prévention des violences  faites à celles-ci à Kibumba en RDC.


En effet le Nord Kivu en RDC est une région frontalière où courent toujours des bandes armées semant la terreur sur leur passage. Cette formation généraliste consiste à informer les femmes sur leurs droits civique et aussi à rompre la loi du silence sur les violences qui leur sont faites, notamment les viols. Les auteurs sont souvent impunis car les victimes n’osent pas témoigner. Cette sensibilisation juridique porte sur l’importance de la protection des témoins mais également sur la prévention psychologique des victimes et de tous les soutiens auxquels elles ont droit.


Reportage: témoins du dedans

Posted by admin On mai - 17 - 2010 ADD COMMENTS

En partenariat avec l’Unicef, cinq jeunes Congolais, reporters amateurs, ont suivi des enfants déplacés par la guerre. Ils témoignent de la crise humanitaire qui ravage leur pays.

Cliquer sur l’image pour voir le reportage dans le journal « Le monde »



reportage réalisé par 5 jeunes congolais

reportage réalisé par 5 jeunes congolais


Aspects juridiques et éthiques des frappes à distance sur cibles humaines stratégiques

Etude prospective IRIS-CICDE INTRODUCTION Il n’est pas aisé de conduire une étude sur les « aspects éthiques et juridiques des […]

Nations using child soldiers are invited to British arms fair

British-made weapons could be used to target children in war zones   Britain is continuing to defy the UN by […]

Templar Soul, Ligne de vêtement

Templar Soul partenaire d’ECI http://templarsoul.com Templar Soul est une ligne haut de gamme et innovante de vêtements masculins intégrant aux […]

Le DDR: Désarmement, Démobilisation et Réintégration

Le désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) est devenue une partie intégrante de la paix pour les consolidations post-conflits, elle figure […]

TAG CLOUD

POPULAR

Visitez aussi notre Blog ECI-DDR (English version)