Tuesday, October 24, 2017
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Table ronde sur les enfants-soldats

Posted by assoeci On décembre - 16 - 2009 Commentaires fermés sur Table ronde sur les enfants-soldats

ECI participe à la table ronde sur les enfants-soldats, patronnée par les Ministères des affaires étrangères et de la défense et organisé par les ONG La Voix de l’Enfant et Parcours d’Exil (14/12/2009)

De nombreux membres d’ECI ont participé activement à cette table ronde animée notamment par S.Exc. François Zimeray, ambassadeur des Droits de l’Homme au Quai d’Orsay ; M. Amady Ba du bureau du procureur de la Cour Pénale International de l’ONU (CPI de La Haye) ; du Général Patrick Mairé, magistrat à la Direction des affaires pénales militaires ; de nombreux professeurs illustres et des psychiatres, psychologues, avocats de haut niveau.

Le colloque était organisé par les ONG La Voix de l’Enfant et Parcours d’Exil et était modéré par Anne Gintzburger, journaliste-productrice-réalisatrice.

Les experts d’ECI, particulièrement actifs, ont émis certaines réserves sur des pratiques actuelles et ont présenté la méthodologie suivie par notre Association, qui tient compte d’une longue expérience terrain de ses fondateurs.

Ils se sont démarqués notamment de la durée de la formation pré-réinsertion (jugée trop courte pour éviter ou limiter le risque de récidive), de l’absence de prise en charge et du suivi et des mesures d’accompagnement en faveur des enfants-soldats / filles-soldats démobilisés.

De son côté, Ibrahim El Ali, notre DirCom a insisté efficacement sur la stratégie d’ECI et sa raison d’être en donnant des exemples concrets tirés du terrain (Liban, Sénégal).

Bernard LE VAN XIEU, Président d’ECI

M. Amady Ba de la Cour Pénale Internationale de l’ONU

Mme Martine Brousse, directrice de la voix de l’enfant
Général Patrick Mairé du Ministère de la Défense
Nathalie Delemotte Ferreboeuf, DGA d’ECI,
Be
rnard Le Van Xieu, Président d’ECI,
Ibrahim El Ali, Directeur de communication d’ECI
Louisette Le Fers, training manager,
Marion Le Jean, Legal Officer and Project Officer

Marion Le Jean (à gauche),
Sabrina Boumahdaf, DDR officer

Conférence de l’Association ECI à l’UNESCO

Posted by assoeci On décembre - 13 - 2009 Commentaires fermés sur Conférence de l’Association ECI à l’UNESCO

Conférence de l’Association ECI à l’UNESCO

(samedi 12 décembre 2009)

A l’invitation  des Clubs UNESCO, Louisette LE FERS présidente de HAMAP EDUCATION et membre d’ECI, a organisé le samedi 12 décembre 2009, une présentation de notre Association et du thème essentiel  » les enfants-soldats », qui est au centre de nos objectifs dans le processus Démobilisation / Désarmement / Réintégration (DDR).

C’est ainsi que dans le cadre du colloque « Les jeunes s’engagent pour les jeunes », une équipe d’ECI a animé au siège de l’UNESCO, l’atelier « Le droit de l’enfant à un environnement de paix« , devant une audience de quelques 250 lycéens accompagnés de leurs enseignants.

Les exposés, modérés par Louisette, ont été les suivants :

  1. Présentation de l’Association ECI : buts, objectifs, valeurs, modes d’action, projets en vue (Paul Perrin)
  2. Les enfants-soldats (Louis Diatta) Télécharger l’exposé de Louis DIATTA
  3. Des témoignages d’anciens enfants-soldats réinsérés dans la société (Nathalie Delmotte-Ferreboeuf) Télécharger l’exposé de Nathalie DELMOTTE-FERREBOEUF
  4. Les filles-soldats (Elodie Pelois) Télécharger l’exposé d’Elodie PELOIS
  5. Stratégie communication / Plaidoyer d’ECI (Ibrahim El Ali)

Ces prestations ont connu un grand succès en éveillant l’intérêt du public, jeunes et adultes ; elles ont suscité applaudissements nourris et nombreuses questions, qui ont dû hélas être interrompues pour des raisons de programmation.

Devant ce très beau succès, nous comptons poursuivre notre campagne de communication, dont l’un de futurs rendez-vous marquants, sera la Journée Internationale de l’Enfant-Soldat du 12 février 2010.
Nous visons bien évidemment les agences de l’ONU concernées (UNICEF, BIT, PNUD …), l’OIF, des Groupes parlementaires et des acteurs publics ou privés. Si vous avez de tels contacts, n’hésitez pas à nous en faire part.

Un grand merci chaleureux à Louisette pour avoir organisé avec brio la conférence au profit de cette Agence prestigieuse des Nations Unies, et félicitations aux excellents orateurs qui ont su présenter avec talent, la noble cause que nous défendons. Nous espérons que de nombreux bénévoles motivés viendront nous rejoindre afin de relayer ce message, dont le point culminant sera l’évènement de février prochain.

Bernie Le Van Xieu
UN Staff New York, Rtd
Président ECI

Nathalie DELMOTTE-FERREBOEUF, DGA d’ECI – Paul PERRIN, DG d’ECI – Louisette LE FERS, HAMAP Training Manager – Louis DIATTA, DDR officier – Elodie PELOIS, Child-Soldiers officer – Ibrahim EL ALI, Dir COM


What is DDR?

Posted by assoeci On août - 18 - 2009 ADD COMMENTS

The objective of the DDR process is to contribute to security and stability in post-conflict environments so that recovery and development can begin. The DDR of ex-combatants is a complex process, with political, military, security, humanitarian and socio-economic dimensions. It aims to deal with the post-conflict security problem that arises when ex-combatants are left without livelihoods or support networks, other than their former comrades, during the vital transition period from conflict to peace and development. Through a process of removing weapons from the hands of combatants, taking the combatants out of military structures and helping them to integrate socially and economically into society, DDR seeks to support ex-combatants so that they can become active participants in the peace process.

In this regard, DDR lays the groundwork for safeguarding and sustaining the communities in which these individuals can live as law-abiding citizens, while building national capacity for long-term peace, security and development. It is important to note that DDR alone cannot resolve conflict or prevent violence; it can, however, help establish a secure environment so that other elements of a recovery and peace-building strategy can proceed.

source: www.unddr.org

ECI-DDR

What definitions are used by the UN?

Posted by assoeci On août - 18 - 2009 ADD COMMENTS

Disarmament is the collection, documentation, control and disposal of small arms, ammunition, explosives and light and heavy weapons of combatants and often also of the civilian population. Disarmament also includes the development of responsible arms management programmes.

Demobilization is the formal and controlled discharge of active combatants from armed forces or other armed groups. The first stage of demobilization may extend from the processing of individual combatants in temporary centres to the massing of troops in camps designated for this purpose (cantonment sites, encampments, assembly areas or barracks). The second stage of demobilization encompasses the support package provided to the demobilized, which is called reinsertion.

Reinsertion is the assistance offered to ex-combatants during demobilization but prior to the longer-term process of reintegration. Reinsertion is a form of transitional assistance to help cover the basic needs of ex-combatants and their families and can include transitional safety allowances, food, clothes, shelter, medical services, short-term education, training, employment and tools. While reintegration is a long-term, continuous social and economic process of development, reinsertion is a short-term material and/or financial assistance to meet immediate needs, and can last up to one year.

Reintegration is the process by which ex-combatants acquire civilian status and gain sustainable employment and income. Reintegration is essentially a social and economic process with an open time-frame, primarily taking place in communities at the local level. It is part of the general development of a country and a national responsibility, and often necessitates long-term external assistance.

source: www.unddr.org

Elements incontournables du maintien de la paix

Posted by assoeci On juillet - 28 - 2009 Commentaires fermés sur Elements incontournables du maintien de la paix

DDR: éléments incontournables du maintien de la paix

Au cours de la dernière décennie, les Nations Unies ont déployé des opérations de maintien de la paix dans de nombreux pays en proie à des conflits internes dans lesquels des quantités massives d’armes légères ont été utilisées. L’expérience a clairement démontré qu’un programme de désarmement ne peut être considéré comme un succès s’il n’est pas accompagné de mesures de démobilisation et de réintégration des anciens combattants dans la société civile à travers des alternatives économiques viables et, plus généralement, un projet de développement socio-économique du pays dans son ensemble.

Durant les missions de maintien de la paix menées au Cambodge, en Namibie, en Angola, au Mozambique, au Guatémala, en Slavonie orientale, au Libéria, en Sierra Léone et en République Démocratique du Congo, les Nations Unies ont acquis une vaste expérience en matière de désarmement, de démobilisation et de réintégration des anciens combattants.

Dans le contexte du maintien de la paix de l’ONU, les activités de désarmement comprennent l’inspection, la collecte et l’élimination des armes légères, munitions, engins explosifs et armes lourdes aux mains des combattants ainsi que, dans de nombreux cas, des armes utilisées par la population civile. La démobilisation se définit comme un processsus par lequel des forces armées (le gouvernement et/ou l’opposition ou les factions armées) voient leur effectif réduit de manière significative ou sont complètement dissolues dans le cadre d’une transition vers la paix.

Les programmes de réinsertion consistent, quant à eux, en des mesures d’assistance destinées aux anciens combattants ainsi qu’à leur familles et visant à favoriser leurs possibilités de réinsertion économique et sociale. Il peut s’agir d’une aide financière directe, de compensations en nature ou encore de programmes de formation professionnelle et d’activités susceptibles de générer des revenus.

La réussite d’un programme de DDR présuppose d’une part, qu’il soit enchâssé dans les accords de paix et d’autre part, que ceux-ci définissent un calendrier précis du processus, préconisent les méthodes à suivre pour l’élimination des armes et munitions, fixent les modalités de restructuration des forces de défense et de sécurité et, enfin, désignent les institutions à qui incomberont la mise en oeuvre, la coordination et la surpervision des activités de désarmement, démobilisation et réintégration.

De fait, les programmes de DDR constituent le continuum naturel de tout processus de paix. Lorsque s’achèvent les activités de désarmement, commencent la démobilisation des combattants et leur réintégration dans la société.

L’exemple de la Sierra Léone

Lorsqu’en octobre 1999, le Conseil de sécurité a décidé de créer la Mission des Nations Unies en Sierra Léone (MINUSIL), cette nouvelle mission composée de quelques 6 000 militaires a été chargée de coopérer à l’exécution de l’Accord de paix de Lomé avec le Gouvernement sierra léonais et les autres parties signataires.

Dès novembre 1999, le processus de DDR prévu par l’accord a été initié avec l’appui de la Banque Mondiale et du Ministère britannique du Développement International (DFID). Toutefois, ce n’est qu’en mai 2001, après l’arrestation de Foday Sankoh, le chef du Front Révolutionaire Unifié (RUF) et grâce aux progrès enregistrés dans le processus de paix à travers le cessez-le-feu d’Abuja que le programme de désarmement, de démobilisation et de réintegration a été réellement mis sur les rails.

Un comité mixte comprenant le Gouvernement de Sierra Léone, le RUF et la MINUSIL a été constitué afin de superviser le processus. Aux termes de quatre années d’activité, 72 500 combattants ont ainsi pu être désarmés et démobilisés et quelque 42 500 armes ont été saisies et détruites. Les efforts visant à créer des possibilités de réinsertion ont, en outre, connus récemment des progrès encourageants: 38 850 anciens combattants ont jusqu’à présent bénéficié de projets de réinsertion lancés par l’Allemagne, les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Programme des Nations Unies pour le Développement et la MINUSIL ainsi que par l’Organisation internationale pour les migrations et le Comité international de la Croix-Rouge.

L’information à l’appui du désarmement

Dès le lancement d’un processus de DDR, il est primordial que les ex-combattants aient connaissance de leurs droits et obligations en matière de désarmement, afin qu’ils puissent agir conformément au processus engagé. Aussi, des campagnes d’éducation civique et de sensibilisation du public font-elles partie intégrante des opérations de DDR menées par les Nations Unies.

Ainsi, en République Démocratique du Congo, la Division de l’information de la MONUC a récemment développé ses activités à Kisangani afin d’assurer la couverture des opérations de désarmement, de démobilisation, de rapatriement, de réinstallation ou de réinsertion dans l’est du pays. L’objectif du processus est d’assurer un retour a la paix civile par le truchement du désarmement et du retour dans leur pays d’origine de tous les groupes armés étrangers ayant leurs bases sur le territoire de la RDC.

Octobre 2002, un programme intitulé  » Gutahuka  » (Retour à la maison) est diffusé deux fois par jour sur les ondes de Radio Okapi, la radio de la MONUC, à l’intention de certains groupes cibles, y compris en Kinyarwanda. De plus, une équipe spéciale chargée spécifiquement de contribuer au processus de DDRRR distribue régulièrement des brochures et publications et diffuse des informations au sujet d’ex-combattants et des personnes à leur charge rapatriés au Rwanda.

Etant donné leur importance dans la réalisation d’une paix durable, les activités de désarmement, de démobilisation et de réinsertion des anciens combattants continueront de nécessiter un engagement à la fois des autorités nationales et de la communauté internationale. De même, les mandats définissant les activités des missions de maintien de la paix de l’ONU intégreront plus systématiquement à l’avenir un processus de DDR, condition sine qua non du retour à la paix.

source: un.org peacekeepers mai 2003

Enfants soldats

Posted by assoeci On juillet - 28 - 2009 Commentaires fermés sur Enfants soldats

Enfants soldats

Programmes de désarmement, démobilisation, réintégration

Quand les combats prennent fin, les enfants soldats sont des vétérans. Victimes ou bourreaux, ils refusent très souvent d’être traités comme des enfants. Nombre d’entre eux, démobilisés, sont de jeunes adultes qui n’ont reçu aucune éducation primaire ; ils doivent partager les bancs d’école avec de vrais enfants. Les problèmes d’adaptation sont immenses et le retour à une vie familiale est tout aussi ardu : les enfants combattants ont eu pouvoir de vie et de mort ; ils ne supportent plus l’autorité. Forcés par le passé de commettre des atrocités au sein de leur famille ou de leur communauté, ils n’osent plus rentrer chez eux, par culpabilité ou peur des représailles. La réintégration des filles victimes de violences sexuelles est encore plus délicate : soumises à l’ostracisme, leurs souffrances sont niées, marginalisées, notamment lorsqu’il s’agit de filles mères.

Enfant soldat Mann 2001

Les programmes de désarmement, de démobilisation et de réintégration peuvent être

longs et coûteux : la démobilisation et la réinsertion coûtent en moyenne 1500 euros par enfant.

© Mann 2001

Chaque étape du processus de démobilisation est essentielle :

  • Le désarmement, moment symbolique, doit concerner tous les enfants associés aux armées et groupes armés ; il ne doit pas être monétisé ;
  • La démobilisation, symbole de la cassure avec le groupe armé, est officialisée par une cérémonie. Elle ne doit pas être l’affaire des militaires mais des organisations de protection de l’enfance et des structures gouvernementales en charge des enfants. Une fois désarmés, les enfants sont regroupés dans des camps de transit qui constituent un environnement plus protecteur ;
  • La réhabilitation : ces enfants, privés de tout repère autre que la violence, reçoivent pendant 4 à 12 semaines un accompagnement psychologique (thérapies seuls ou en groupe, désintoxication, hébergement pour les filles), des soins. Des aides à l’éducation et à la formation sont indispensables, comme l’ont démontré les exemples réussis de démobilisation en RDC et en Sierra Leone.
  • La réinsertion : les travailleurs humanitaires font en sorte que leur action auprès de l’enfant soit relayée par la communauté et s’inscrive dans la durée. Dans ce souci, l’UNICEF accompagne les communautés, par la promotion de l’éducation et par des programmes d’apprentissage accéléré et d’aide à l’artisanat. Des structures spécifiques sont instaurées pour que les filles accèdent à toutes les étapes des programmes DRR.

L’effort de la communauté internationale porte désormais sur ces programmes et l’UNICEF y joue un rôle de premier plan dans ce travail. Depuis 2001, 95 000 enfants ont pu suivre des programmes de prise en charge ou de réinsertion.

L’Afrique de l’Ouest, gravement touchée par le phénomène des enfants soldats, compte en 2005, 20 000 enfants impliqués dans des programmes DDR ou en attente de démobilisation.

Source: Ministère des affaires étrangères et européennes

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